Une étude sur les rôles féminins dans deux textes.

La culture française est unique dans ses perspectives sur le rôle des

femmes et des hommes dans notre société. Cette perspective est différente

aux États-Unis, bien sûr, mais il y a des similarités aussi. J'ai le

sentiment que j'ai écrit sur la discrimination des femmes dans nos textes

pour la plupart du semestre. Maintenant, je voudrais me concentrer sur les

exemples quand cette discrimination, ou la différence entre les genres est

pas seulement une nécessité, mais est très acceptable.

Le premier exemple de la différence entre les genres se présente dans

<<La femme du boulanger>> de Jean Giono. Ici, la femme du boulanger du petit

village, qui s'appelle Aurélie, cause beaucoup d'émoi quand elle s'enfuit

avec un berger qui visite la boulangerie pour acheter le pain. Giono

décrit avec beaucoup de détail ses artifices féminins et comment elle les

utilise pour obtenir les choses qu'elle voudrait. La description de

comment elle place le pain est plein de séduction:

"Elle ne les lançait pas; elle les posait au fond du sac; elle se

baissait et elle se relevait à chaque pain, et comme ça, plus de

cent fois elle passait avec son visage offert près du visage du

berger, et lui il était là, tout ébloui de tout ça et de l'amère

odeur de femme qui se balançait devant lui dans la pleine

lumière du matin de dimanche."

La plupart de personnes regarderaient cette scène avec dégoût, parce qu'elles

penseraient qu'Aurélie est comme une femme qui n'a pas de morale, et qui n'est

pas fidèle à son mari. Peut-être c'est vrai, mais je pense qu'ici, Aurélie

est une femme agitée, et qui sent qu'elle a besoin de quelque chose de plus

dans sa vie. Dans ce cas, elle veut un homme qui l'émeut et inspire la

passion. Quelques personnes peuvent le voir comme une action méprisable,

mais Aurélie est une femme qui sait qu'elle doit faire quelque chose de

radical pour avoir une vie heureuse. Dans ce petit village, à cette

époque, je suis certaine que peu de femmes font quelque chose pour

améliorer leur vie. Plutôt, elles acceptent leur situation, et leur vie

malheureuse, passivement. Aurélie, cependant, choisit de montrer son

indépendance -- une qualité très rare dans l'époque. Pour cette raison, je

sens qu'Aurélie représente, dans quelques manières, une femme moderne --

elle n'a pas peur de faire ce qu'elle veut.

Le deuxième texte qui possède des exemples où une femme a un rôle

intéressant est <<La Vénus d'Ille.>> Dans cette histoire, la statue

de Vénus n'est pas une femme vraie, cependant je pense qu'elle représente

toutes les choses d'une femme forte. Ici, elle est provoquée par Monsieur

Alphonse, et elle est confrontée avec sa cupidité et son égoïsme. La Vénus

est différente de la fiancée de Monsieur Alphonse parce qu'elle oppose ses

actions et elle met Alphonse au défi de réaliser sa folie. Dans cette

scène, Monsieur Alphonse explique au narrateur:

"Le doigt de la Vénus est retiré, reployé; elle serre la main,

m'entendez-vous? ... C'est ma femme, apparemment, puisque

je lui ai donné mon anneau ... Elle ne veut plus le rendre."

Elle a instillé une terreur qui presque désenivre Alphonse. Il a peur de

faire quelque chose, et finalement, la statue l'a tué. Quoique cette

histoire soit un peu macabre, la notion qu'une statue, une femme en ce cas,

peut vaincre un homme sans mérite est la morale.

Comme je l'ai dit dans l'introduction, j'ai écrit sur la perspective

chauvine avancée dans ces textes. Dans quelques cas peut-être c'est vrai.

Cependant, ici j'ai prouvé et j'ai discuté sur un argument très différent

de mes dissertations précédentes, alors je sens que c'est facile de

discuter sur plusieurs points de vue.

Jennifer Wilson