Pastiche:      Un Coup de Feu

C'est le mois de juin à la Nouvelle Orleans, et la vie se passe

tranquillement. Les cafés sont pleins de personnes parrasseuses qui

mangent des beignets et regardent la vie avec des yeux ennuyés. Il

fait très chaud, et personne ne veut être dehors pour longtemps. Alors

beaucoup de personnes restent dans leurs appartements et écoutent des

disques de jazz en buvant du vin.

Mais chez Pierre Coupfusil, cest une histoire différente. Il

habite rue de Bourbon, dans un appartement au-dessus de son bureau.

Cest un détective privé, et il est très inquiet. Lautre jour, quelque

chose d'horrible sest passé, et le pauvre détective ne sait pas quoi

faire. Vous voyez, il a un associé qui sappelle Bertrand Feu, comme

Sherlock Holmes avait un associé. Mais Bertrand est parti tout d'un coup

en vacances il y a deux jours, et Pierre Coupfusil est très perdu. Et

maintenant, il doit trouver la solution d'un mystère, un nouveau cas.

Mais, comment, quand il na pas son associé? Il dépend de Bertrand pour

trouver les indices. La seule chose quil sache faire-lui est de regarder

les indices et voir qui est le coupable. Vous voyez, Pierre déraille

un peu et il na pas beaucoup de patience. Il naime pas chercher des

indices et les choses comme ça. Son fort est de trouver la solution du

cas. Il aime penser aux indices et former une scène dans son esprit.

C'est Mme. Larme deBougie qui a appellé Pierre, et c'était

difficile pour Pierre de comprendre ce quelle a dit parce quelle était en

train de crier et pleurer. Mais Pierre a compris qu'il s'agissait d'un

meurtre. Il ne sait pas si elle a dit quelle allait chez lui ou quoi.

"Venez-ici, Madame. Je ne peux pas vous aider quand je ne peux

pas comprendre ce que vous dites," dit Pierre. Elle admet que c'est la solution

logique, et elle raccroche le téléphone.

Deux heures tard, elle est chez Pierre. Elle est toujours en

train de pleurer, mais il peut comprendre quelques mots. Elle parle de

son mari, qui a été assassiné hier soir. Elle pense quil y a trois

personnes qui sont peut-être les assassins. Son mari a été tué par un

coup de feu, et elle sait que sa bonne a un revolver dans sa chambre.

Aussi, un ami de son mari est chasseur, et il a un fusil. Et il y a

aussi un homme étrange qui habite près de chez elle, qui a disparu

récemment.

Pierre ne sait pas quoi faire avec ces informations. Il souhaite

que Bertrand soit là, pour expliquer quoi faire. Alors, il commence par

la bonne. Il va chez Madame Larme deBougie et il rencontre Mlle.

Elisabeth Coupable, la bonne.

"Bonjour, Mlle. Coupable. Pouvez vous me dire si vous savez

quelque chose du meurtre de Monsieur deBougie?"

"Mais non, Monsieur. Jai entendu des cris, et j'ai eu très peur

que quelqu'un allait pour me tuer. Et puis, jai entendu trois coups de feu."

"Vous avez dit trois coups de feu?" demande Pierre.

"Oui, je pense," elle dit. Il s'apercoit quelle est très nerveuse.

"Est-ce que vous avez quitté votre chambre quand vous avez

entendu les coups de feu?"

"Non, monsieur. Javais trop peur de bouger."

"Est-ce que vous avez un revolver?"

"Oui, monsieur. Cest pour me défendre."

"Et où est ce revolver?"

Elle va à sa commode et ouvre un tiroir. Elle crie, "Ce nest pas

ici!" Elle regarde Pierre, qui a lair méfiant.

"Alors, merci beaucoup pour votre temps, mademoiselle," dit

Pierre, et il part.Il pense que le meurtrier est probablement la bonne,

parce qu'ellene peut pas trouver son revolver. Mais il ne sait pas si c'est un indice

ou quoi. Il a besoin de son associé.

Puis il parle avec le deuxième suspect, l'ami de M. de Bougie, le

chasseur, M. Jean Assassinat. Après quil parle avec M. Assassinat

pendant longtemps, Pierre ne sait pas quoi penser. Il trouve que M.

Assassinat était très jaloux de M. deBougie, parce qu'il était un meilleur

chasseur.

"Mais ce nest pas possible que je sois le meurtrier, parce que

jai perdu mon fusil il y a deux jours. Je pense que quelquun l'a volé."

Une fois de plus, Pierre a lair méfiant. Il pense que M.

Assassinat ment, et sil ne ment pas, cest probablement lui qui a volé le

revolver de la bonne.

"Alors, merci pour votre temps, Monsieur," dit-il, et il part.

Pierre pense que c'est impossible de parler à l'étranger qui a

disparu, alors comment est-ce quil peut élucider le cas? Il a besoin de

Bertrand. Mais Bertrand est parti il y a deux jours

"Attendez!" Pierre crie.

"Quoi?" Mme. deBougie demande.

"Qui est-ce, cet homme étrange? Comment est-ce que vous

connaissez cet homme?"

"Il habite près d'ici."

"Et quest-ce quil fait?"

"Je ne sais pas," dit Mme. deBougie "Il est très personnel et étrange."

"Etrange?"

"Oui. Pourquoi?" Mme. De Bougie demande.

"Est-ce quil connait votre mari?"

"Il a parlé avec mon mari une fois, et il lui demandé beaucoup de

questions. Il était très étrange. Mon mari ne savait pas pourquoi cet

homme ´´tait si interessé par sa vie."

"Est-ce qu'il a les cheveux noir?" Pierre demande.

"Oui"

"Est-ce quil est très grand?"

"Oui"

"Et il est très personnel?"

"Oui. Il marche toujours dehors avec une loupe. C'est étrange, non?"

Tout dun coup, Bertrand Feu entre. Il regarde Mme. De Bougie et

il dit, "Salut, Larme!"

Elle le regarde et elle sourit. "Voila! Cest lui!"

Pierre est très confus. Tout dun coup, Bertrand pointe un

revolver vers Pierre. Pierre est très étonné. "Quest-ce que cest,

Bertrand?! Je suis votre associé!"

"Oui, mais je suis fâché que toujours je fais tout le travail et

vous avez toujours tout le m´rite! Cest une blague, Pierre! Tu vois, je

ne peux pas tol´érer ton comportement! Cest tout! Maintenant, je vais

recevoir tout le mérite que je mérite!!! Il n'y a pas un meurtre

jusqu-ici, tu vois. Je suis le mari de Larme!!! Et maîntenant je veux

t' assassiner." Larme rit quand son mari parle.

"Finalement, vous êtes exactement où je veux!" dit Bertrand.

Il pointe le revolver vers Pierre, et il arme le revolver.

Tout d'un coup, il y a un coup de feu. Mais ce nest pas du

revolver. Pierre voit que [quelqu'un a tiré sur Bertrand].

Il se tourne et il voit Mlle.Coupable. "Je voulais vous aider," elle dit.

Elle avait volé le fusil de M. Assassinat.

Allison Bailey