La Vie de Mme. Maunier

Il y a certaines idées qui n'existent plus dans notre société. Par

exemple, si un adulte disait à un gamin "récite la règle d'or," le gosse

répondrait "gagner du fric." Est-ce que notre géneration devient de plus

en plus apathique? Je crois que oui, à moins que nous retournions aux

valeurs d'autrefois, aux croyances de l'époque de Mme. Maunier. Nous

devons renforcer l'unité, la solidarité, et la bonté avant qu'il se fasse

trop tard.

La description que Mme. Maunier nous donne de son village est remplie

de fierté. "Ce petit village pittoresque, et géographiquement bien situé"

possède son coeur à cause d'une grande nostalgie. Étant complètement

joyeuse de décrire cette époque vivante, Mme. Maunier n'omet pas

d'adjectifs très descriptifs. Même quand elle était jeune, elle avait

des émotions fidèles pour son village. Par le temps qui court, les gens

n'ont aucune fidelité pour leur ville. À mon avis, les ados qui habitent à

mon village ne veulent pas y retourner après l'avoir quitté pour

l'université. Si l'on se rend compte qu'on habite là pour la plupart de sa

vie, c'est ironique d'avoir envoir envie de partir. Maintenant, à

Pierrefeu, il y a un problème de désertion, les jeunes gens abandonnent

leur village quand ils sont à un âge opportun. Ceux qui restent au village

sont les vieux habitants anciens et des estivants. Montrant sa fidélité,

Mme. Maunier restera encore à Pierrefeu jusqu'à sa mort. On peut dire que

les vieux habitants de Pierrefeu sont casaniers, parce qu'ils ont envie d'y

habiter pour tout leur vie.

Sans doute, les habitants de Pierrefeu ont montré de la solidarité

dans leurs actions quotidiennes. La première constatation qui s'impose,

c'est que l'entr'aide augmentait pendant les jours pleins de malheurs.

Aussitôt qu'une personne avait besoin d'aide, il y avait quelqu'un qui,

volontiers, lui a donné du secours. Entre eux, ils échangeaient des

travaux, comme être responsable pour la nourriture du village pendant un

mois. En hiver, les hommes du village utilisaient leurs pelles pour

s'assurer que la route était degagée de neige. Le désir d'aider les

voisins est venu à Mme. Maunier pendant sa jeunesse. Si un vieux ne

pouvait pas ramasser du bois, elle et ses amis le deposeraient au seuil de

sa maison. Les gamins de notre époque ne songent guère à servir les

personnes âgées. Il faut qu'ils fassent plus pour aider notre societé, ou

ils peuvent simplement aider leurs voisins.

Les enfants d'aujourd'hui pensent seulement aux cadeaux, quand ils

entendent le mot "Noël." Par contre, jadis Mme. Maunier et ses petits amis

n'ont pas reçu les dons auxquels nous sommes habitués. Le grand don de

Noël était l'unité d'un rassemblement familial plein de nourriture, d'amis,

et de sourires. Comme maintenant, on laissait des desserts et des fruits

sur une table pour "une éventuelle visite de Jesus ou du Père Noël." Étant

un village entièrement religieux, tout le monde assitait à la messe de

minuit. En plus, il y avait beaucoup de gaieté, montrée par les chansons bien

chantées par les hommes. Quand il était l'heure où il fallait que les

gosses soient dans leurs lits, ils ont mis des "souliers autour de la

cheminée," espérant que le Père Noël y laisserait des fruits. C'était un

meilleur système qu'aujourd'hui parce qu'on ne doit pas dépenser beaucoup

d'argent (quelque fois on dépense du fric qu'on n'a pas), et les vrais

sentiments de Noël étaient sentis par tout le monde.

Quand on lit les histoire de Mme. Maunier on peut dire "Vivre à ce

temps là? Par exemple! Que la vie était dure!" Au contraire, en lisant

les histoires, on peut apprendre l'unitité, la solidarité, y compris la

générosité des anciens villageois de Pierrefeu. C'est triste que,

maintenant, les jeunes habitants de Pierrefeu s'emballent pour quitter un

endroit si simple, et presque utopique.

Elizabeth Berkebile