Le Drame des Bibliothèques

Les bibliothèques, particulièrement celles des vieilles

universités, me faisaient peur. J'ai des souvenirs douloureux de

mon enfance pendant lesquelles ma mère décidait de m'amener à la

bibliothèque du comté pour faire des recherches pour un rapport

pour l'école. Oui, cela ne semble pas très effrayant, mais

j'étais en deuxième, et c'était la première fois que j'avais

visité une bibliothèque pour les adultes. Je n'avais aucun

problème avec la petite bibliothèque dans mon école primaire, je

crois que c'est la taille qui fait la différence. Pour sûr, la

bibliothèque Kroch, ici à Cornell, est assez grande pour me faire

l'éviter. Je l'ai trouvé insupportable comme tous les autres,

jusqu'à ma visite avec la classe de français. Mon attitude a

complètement changé, au moins pour la bibliothèque Kroch.

On peut demander pourquoi je jugeais cette bibliothèque sans

l'avoir utilisée. Il est vrai que je n'avais jamais étudié à

aucune bibliothèque d'université, mais pendant tous les voyages

que j'ai fait avec ma famille l'année passée nous avons fait le

tour d'une université. Et absoluement tous les tours se sont

arrêtés dans un bibliothèque, quel ennui!, au lieu de s'arrêter

dans une salle de classe ou quelque part d'autre d'utile. Ce que

j'ai vu chaque fois, c'était une atmosphère exclusive et froide:

des vieilles tables avec des chaises dures est inconfortables qui

étaient toutes réservées pour certaines étudiants spéciaux, des

vieux bibliothécaires avec des figures longues et de grandes

lunettes, tout allumé par la lumière faible des lustres.

Même si Kroch n'avait aucunes de ses caractéristiques elle

avait certainement autant d'autres qualités pauvres, dans mon

esprit. Par exemple, je n'apprécie pas du tout des grands tas de

livres couvert de poussière, et la seule chose que je savais à

l'egard de Kroch, c'était qu'elle contient la collection de livres

rares. Cela m'avait dit qu'il y avait les livres les plus

ennuyeux et les moins connus que possible là, certainement une

raison pour laquelle l'éviter. D'ailleurs si le genre de livres

là n'était pas assez bonne raison pour rester dehors, j'ai cru que

personne ne pouvait entrer dans le bâtiment sans permission d'un

professeur. Selon sa description, cette bibliothèque ne semblait

pas comme un bon endroit où aller non plus; elle est entièrement

souterraine, sans fenêtres, sans une seule façon de voir ce qui

est autour de vous. Un étage au desous de l'autre, sans

difference, sans signe de vie (peutêtre ce n'était pas si sombre

dans mon esprit, mais ça fait un bonne histoire). De toute façon,

qui veut aller à une bibliothèque qui s'appelle "Kroch?" Pour des

français qui lisent cette dissertation, le prononciation populaire

du mot "Kroch" a un sens vulgaire en anglais. Mais, en effet,

tous les jugements que j'ai faits étaient faux. Les choses que

j'ai vues et les personnes avec qui j'ai parlées là m'ont donné

l'impression que Kroch est un petit monde qui acceuille

chaleureusement tous les visiteurs.

C'était comme un rève d'entrer dans Kroch en sentant la

lumière douce et en entendant les petits bruits aimables. Il y

avait des salles de lecture avec des grandes chaises et des tables

modernes partout; on peut presque oublier qu'on est souterrain.

Et j'étais si joyeux d'apprendre qu'il n'y avait aucun tas le

livres entre lesquels marcher. Tous les livres sont gardés

separés du monde dans les grandes voûtes réservées à cette

fonction. De cette façon on peut avoir les environments et les

temperatures correctes pour tous les livres et tous les gens.

Finalement, avec les livres vieux et mystérieux, il est bon

d'avoir quelque personne dont la seule responsabilité est d'aider

l'étudiants, et il y a toujours quelqu'un pour cela sur-place.

Je regrette que j'ai jugé cette belle bibliothèque sans avoir

su sa vraie nature. Kroch est un endroit où les livres rares sont

connus et aimés, pas gardés et oubliés, vraiment un endroit ou on

peut partager un amour des livres, et enfin un endroit

que je visiterai certainement encore.

Sean Wiedemann