Le Pauvre Boulanger
Il y a quelques différences entre le film "La Femme du Boulanger," et la petite histoire de même titre, écrite par Jean Giono, même que le déroulement des évenéments ne change pas. Dans le film et dans l'histoire il s'agit d'un boulanger pitoyable, qui adorait sans conditions sa belle femme "bien frottée." Les deux sont arrivés ensemble au petit village, parce que le dernier boulanger venait de se suicider. On ne sait pas pourquoi. En quelques mots, la femme insatisfaite s'est echappée avec un berger, et le boulanger ne pouvait plus faire du pain. Les villageois, sachant l'importance du pain à la vie, s'unissaient pour la retrouver. La femme est retournée au boulanger, et tout le monde était soulagé.
Bien que l'histoire, en général, soit restée inchangée dans le film, mes réactions et mes émotions envers le boulanger ont changé énormément après avoir vu le film. En lisant l'histoire, je n'avais qu'un peu de compassion pour le boulanger. Il était décrit comme un homme tout à fait pitoyable, et on ne savait rien de plus que ça. Mais, dans le film, le boulanger était gros, jovial et souriant. Il va sans dire qu'il était aimable, et en plus, il s'appellait Aimable! J'étais tout à fait fachée contre Aurélie quand elle a disparu avec le berger mystérieux. Le boulanger est devenu pitoyable après le départ de sa femme bien-aimée. Après avoir fait la grasse matinée par hasard, le matin de la disparition d'Aurélie, sa personnalité a changé radicalement.
En plus, le boulanger était sympathique à cause de sa naïveté. Il pensait que sa femme "n'était pas crée pour l'amour," parce qu'elle n'était pas affectueuse avec lui. Les villageois pensaient qu'il était simplement stupide, parce qu'il ne croyait pas que sa femme s'est enfuie avec un autre. Les hommes m'ennuyaient quand ils riaient au nez d'Aimable, en se moquant de lui. Par exemple, ils lui ont donné un cadeau, en lui disant qu'Aurélie le lui avait envoyé, mais la botte ne contenait que des cornes. Personne ne pouvait comprendre son désespoir.
En réalité, le boulanger était incapable de comprendre les actions d'Aurélie, et donc il ne pouvait pas les accepter. Quand Aurélie était là, il voyait tout en rose, mais sans elle, rien ne pouvait être bon. Il avait le coeur serré en découvrant son absence. Il ne faisait rien, sauf penser à Aurélie. Quand il a accepté finalement les actions trompeuses de sa femme, il a fondu en larmes, et il a bu trop de vin!
Finalement, Aurélie, honteuse, est revenue au village. Pas étonnamment, Aimable ne lui en voulait pas. Étant un homme indulgent et compréhensif, il l'a consolée. Heureusement, pour le boulanger (et pour le village entier qui avait besoin de pain) elle lui a promis sa dévotion, et Aimable est retourné au four, étant à nouveau de bonne humeur!
Kate McGill